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LA TEMPETE XYNTHIA EPARGNE AKENA VERANDAS

 

Mardi 2 mars. La tempête Xynthia qui a balayé la côte vendéenne dans la nuit de samedi à dimanche n'a pas épargné les Sables d'Olonne et de nombreux dégâts ont été signalés sur le front de mer. Port Olonna, connu pour accueillir les bateaux du Vendée Globe, a notamment été touché et l'on compte une trentaine de bateaux de plaisance coulés.

Des photos spectaculaires circulent même sur internet montrant des voiliers accrochés aux piliers des pontons. Pour l'équipe d'AKENA Vérandas, rien de très grave n'est à signaler. Le nouveau bateau, acheté l'année dernière est à l'abri du chantier Alliaura Marine depuis le mois de janvier et n'a donc pas subi le moindre dommage.

Le plan Finot sur lequel l'ARCACHONNAIS Arnaud BOISSIERES a disputé le dernier Vendée Globe, aujourd'hui en vente, a pour sa part subi de légères avaries. Un chandelier a été arraché et la peinture a été abimée.

« Ce ne sont que des choses qui peuvent arriver en navigation » explique Arnaud BOISSSIERES qui n'était pas en Vendée au moment des faits.

 

Guillaume Le Fur, membre de l'équipe technique s'est rendu sur place dès 6 heures dimanche matin. Il a assuré la sécurité du bateau au port avant de prêter main forte aux personnes sur place. « On a essayé de limiter la casse. Si le nouveau bateau avait été dans le port, nous aurions eu des soucis, notamment à cause des outriggers. Ça aurait pu être pire ». L'équipe AKENA Vérandas, solidaire, a prêté son semi-rigide afin d'aider les autorités à remettre un peu d'ordre dans le port.

Interview d'Arnaud Boissières :
« L'ancien bateau a un chandelier cassé ainsi qu'un peu de peinture abimée. Nous avons eu beaucoup de chance. Guillaume a été réveillé par la capitainerie dimanche à 6 heures et il s'est rendu sur place aussitôt afin de protéger le bateau et de donner un coup de main. Heureusement, nous avions enlevé les voiles du bateau et le fardage n'était pas trop important. L'autre bateau, le nouveau était dans le chantier et il n'a rien eu. »

 

Interview de Guillaume Le Fur, membre de l'équipe technique :
« On a essayé de limiter la casse. Si le nouveau bateau avait été à l'eau, avec les outriggers, nous aurions eu des soucis. J'étais sur le port dès 6 heures dimanche matin pour surveiller le plan Finot et aider les autres bateaux. Ça a du souffler à plus de 60 nœuds dans la nuit mais c'est surtout que le coefficient de marée était fort. Il y avait de l'eau jusque sur la route. »

 

 

DES EQUIPAGES DE CAZAUX AUX FRANCE ESPOIRS


Vendredi 15 janvier - Deux équipages du Cercle de Voile de CAZAUX participeront en juillet prochain aux Championnats de France Espoirs grace à la Ligue d'Aquitaine qui a acheté deux bateaux afin que ces jeunes puissent avoir des chances de bien concourir dans cette épreuve.

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SI LOIN, SI PROCHES

Dimanche 22 novembre - Les premiers concurrents de la Transat Jacques Vabre 2009 sont passés sous la barre symbolique des 500 milles restant à parcourir avant la ligne d'arrivée et la libération attendue à Puerto Limon. A partir de maintenant, les duos vont rentrer dans cette ultime phase de jeu qu'ils connaissent si bien et qu'ils savent chargée en tension et en espoirs. La règle en sera très simple : rester concentré et surtout, surtout, ne rien lâcher, ne pas se départir de cette pression qui fait les conclusions heureuses. En Imoca, on sait trop à quel point Marc Guillemot et Charles Caudrelier-Bénac ont cette saine revanche à prendre sur l'édition passée de l'épreuve et leur deuxième place. A bord de Safran, ils font depuis quelques jours la course idéale mais n'oublient pas qu'ils ont à leurs trousses Kito de Pavant et François Gabart, deux marins qui tenteront tout ce qui est en leur pouvoir pour contrarier les plans des leaders. En Multi 50, le challenge de Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux visant à arriver avant les monocoques est à portée d'étraves...

 

PREMIERES LIGNES

 

Samedi 21 novembre - 17h - Si le fait d'être en tête est gratifiant à bien des égards, il demande aussi des obligations supplémentaires. Quand on a les regards focalisés sur soi, le moindre écart de conduite peut être vite sujet à interprétations. Sans compter la pression des poursuivants qui sont prêts à user de tous les moyens pour déboulonner les idoles. Nerfs d'acier, solidité mentale et gestion intelligente de son avantage sont quelques unes des clés pour garder le contrôle de la course...

 

Tous les concurrents joints à la vacation témoignent d'ailleurs de cet engagement de tous les instants, des heures de veille volées à la fatigue, d'un déficit de sommeil... Même dans le deuxième peloton, on se surprend à se battre pour une place, d'Akena Vérandas (Arnaud Boissières - Vincent Riou) qui espère encore pouvoir venir chatouiller le tableau arrière de ses prédécesseurs à Foncia qui fort d'une quatrième place assurée, irait bien s'inviter sur le podium à la faveur d'un retour dont le double vainqueur du Vendée Globe a le secret.

 

Arnaud Boissières - Akena Vérandas - 9ème au classement de 17h IMOCA
« Ça se passe super... On va vite, on a du vent au portant sous spi, ca glisse a toute vitesse... A ce rythme là, on va y arriver vite au Costa Rica !
Non je plaisante, on sait que les conditions de vent vont beaucoup évoluer jusqu'à la fin et il faudra sans doute faire quelques zigzags jusqu'à l'arrivée... Tant mieux d'ailleurs, car cela créera peut-être quelques ouvertures pour aller chercher Safran, mais bon, on ne va pas non plus tenter le diable !
»

ENTRE PARENTHESES

Samedi 21 novembre (5 h)-
Leurs nuits sont-elles plus belles que nos jours ? On pourrait être tenté de le croire à entendre les navigateurs décrire les conditions idylliques de leur navigation sous les étoiles. Mer plate, vent soutenu, les voiliers filent à belle allure vers le Costa Rica... Si tactiquement, le jeu est pour l'instant figé, les leaders espèrent continuer de bénéficier de ces conditions jusqu'au bout tandis que leurs poursuivants attendent que le jeu s'ouvre.

 

Des conditions idéales, vent portant, puissant, mer presque plate et le bateau qui glisse à plus de 15 noeuds de moyenne sous les étoiles. C'est l'heure où l'on savoure son bonheur, où l'on peut barrer et laisser son esprit vagabonder. On goûte les petits plaisirs de la vie : se faire un café bien chaud, laisser la moque réchauffer les mains avant de trouver la première gorgée presque brulante. Pouvoir extirper son coéquipier de la bannette sans qu'il y soit question d'une urgence absolue. C'est le genre de nuit où il ne se passe rien et c'est parfois diablement bon. La course reprendra totalement ses droits plus tard.

 

Yves Parlier - 1876 - 5ème au classement de 11h IMOCA
« Ça va bien. On est sorti de nos vents d'est et le vent a molli. On s'attend à un passage difficile dans les prochaines 48 heures. Ca devait passer mais là, ça ne passe plus ! On risque de manger un peu notre pain noir. Du coup, on ne regarde pas encore vers la Mer des Caraïbes, on regarde la grosse bulle qui est devant nous. On va quand même essayer de trouver une petite veine de vent. »

L'ARC ANTILLAIS EN LIGNE DE MIRE

 

Vendredi 20 novembre (17h) - Nuit difficile pour Safran (Marc Guillemot - Charles Caudrelier), leader de la course depuis plus de sept jours... Le passage dans le canal entre les Saintes et la Dominique s'est soldé par une navigation agitée entre cumulonimbus gorgés de pluie, rafales et trous de vents. Ces conditions ont permis à Kito de Pavant et François Gabart (Groupe Bel) de revenir à une quarantaine de milles du tableau arrière du leader. Le passage de l'arc antillais peut être le théâtre de quelques inversions de tendance, mais ira-t-il jusqu'à provoquer des bouleversements ?

 

Pour la cinquième place, c'est plutôt un combat au corps à corps, même si Yves Parlier et Pachi Rivero (1876) estimaient qu'ils risquaient de subir la mitraille des trois équipages du sud qui ne sont séparés que par quelques pauvres milles.


GRAINS DE SEL DANS LE CAFE

Vendredi 20 novembre - Changement de décor et de cadre pour la flotte de la Transat Jacques Vabre 2009. Dans quelques heures, l'Atlantique sera dans le sillage des premiers concurrents qui emprunteront chacun leur porte d'entrée dans l'arc antillais. Une fois paré le dédale des îles aux noms évocateurs de vacances et de farniente, les marins entameront le dernier acte de la pièce qui se joue depuis plus de dix jours entre Le Havre et Puerto Limon. Ils s'engageront alors sur un sprint final qui sollicitera les nerfs et les organismes, tant la navigation pourra réserver des surprises. Comme pour leur signifier que le chemin à parcourir est encore semé de nombreux pièges, ce sont des successions de grains qui ont ponctué la nuit des duos et permis ainsi à Kito de Pavant et François Gabart de réduire un peu l'écart sur les leaders en Imoca, Marc Guillemot et Charles Caudrelier Bénac. Le premier Multi50, le Crêpes Whaou ! de Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux devrait contourner La Barbade d'ici peu et ouvrir ainsi une nouvelle page de découvertes.

PROCHAINS JOURS TENDUS


Mercredi 18 novembre - Même dans les compétitions les plus intenses, il existe forcément des alternances de temps forts et faibles. Après les conditions exécrables rencontrées pendant les premiers jours de course, puis la chevauchée au triple galop vers des latitudes plus clémentes, il était temps de s'accorder un temps de répit… Chaleur revenue, vents mollissant légèrement, les navigateurs engagés sur cette Transat Jacques Vabre ne boudent pas leur plaisir… d'autant que les jours à venir seront autrement plus tendus.

 

 

Pour profiter de ces moments, il convient aussi de ne pas tirer de plans excessifs sur la comète… trop de prospective peut parfois nuire à la récupération. Des premiers à la queue de peloton, on envisage l'atterrage sur l'arc antillais avec une certaine distance. Interrogés à la vacation, tous les navigateurs reconnaissaient ne pas savoir avec certitude quelle passe leur servirait à quitter l'Atlantique pour la mer des Caraïbes. Ou feignaient de ne pas le savoir… Car, même à la mi-temps, l'intox psychologique reste une arme.
Côté classement, c'est le statu quo… Entre Safran (Marc Guillemot – Charles Caudrelier Bénac) et Groupe Bel (Kito de Pavant – François Gabart), l'élastique ne cesse de se tendre et se détendre. Mike Golding et Javier Sanso (Mike Golding Yacht Racing) bataillent pour préserver leur troisième place et gardent encore à distance prudente Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou (Foncia). Ces deux derniers n'ont toutefois pas baissé la garde et profitent d'un bateau en parfait état pour continuer de grignoter des milles, sur une route un peu plus sud que leurs adversaires. Mais comme le reconnaissait lui-même le double vainqueur du Vendée Globe, ce tandem de furieux devra compter sur un faux pas de ses prédécesseurs pour se hisser sur le podium et plus si affinités. Même son de cloche chez Vincent Riou et Arnaud Boissières (Akena Vérandas) comme Sam Davies et Sidney Gavignet (Artemis) qui se fixent, pour l'heure, des objectifs intermédiaires avant d'envisager de plus hautes ambitions.
Chez les Multi50, Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux se sont donnés un nouveau challenge, faute de concurrence au sein de leur classe. Parvenir à Puerto Limon devant le premier des IMOCA aurait un certain panache, compte tenu des conditions rencontrées sur la première partie du parcours… Mais il leur faudra contourner l'île de la Barbade pour parvenir à leurs fins. Pour peu que les restes d'alizés s'orientent avec une légère composante sud, les deux navigateurs devront négocier toute une série d'empannages. Plus que la distance supplémentaire à parcourir, c'est bien le positionnement stratégique contraint de Crêpes Whaou ! qui devrait décider de la réussite ou non de leur pari. A l'arrière de la flotte Hervé Cléris et Christophe Dietsch (Prince de Bretagne) ont choisi : ils s'arrêteront à Puerto Calero, sur l'île de Lanzarote pour réparer. Pour eux, pas question de renoncer : le Costa Rica était leur objectif, il n'a pas changé…
Leaders sous la pression de leurs poursuivants, concurrents attardés à la recherche du temps perdu, la qualité des relations entre les navigateurs est le meilleur antidote aux accès de morosité potentiels : une dose de gestes d'attention à l'autre, un zeste d'humour décapant, une manière de ne pas rechigner à la tâche et haut les cœurs ! Les voilà prêts à bouffer le monde par les étraves…

ROUCAYROL FAIT DE LA RESISTANCE

 

Mardi 17 novembre - Chacun sait que celui qui l'emporte est, au final, celui qui a fait le moins d'erreurs. Pour d'autres, la stratégie météo s'inscrit parfois par défaut : Yves Parlier et Pachi Rivero (1876) ralentis par quelques soucis techniques n'ont pas pu attraper la bordure sud de l'anticyclone génératrice de vents de secteur est. Naviguant sur sa face ouest, ils sont, au contraire, confrontés à des vents de sud qui s'orienteront progressivement au sud-ouest et ne savent pas encore comment ils vont redescendre sur l'arc antillais.

Arnaud Boissières est pour sa part 9ème au classement à 599 milles du leader Marc Guillemot.

Chez les Multi50, la bagarre fait rage entre les deux dauphins de Crêpes Whaou ! qui, pour sa part, commence à allonger la foulée sur la route du sud. Victorien Erussard et Loïc Féquet, s'ils ont réussi à reprendre la deuxième place à Région Aquitaine Port-Médoc, constatent que le tandem Lalou Roucayrol - Amaiur Alfaro fait plus que de la résistance. Entre le Basque et l'Aquitain, l'osmose est complète depuis la marche du bateau jusqu'à la manière de bien vivre à bord. Et si ces deux-là, entre chants basques, charcuterie du pays et verre de Médoc étaient en train de réinventer une nouvelle vision de la performance ?


Ils ont dit :

 

Amaiur Alfaro - Région Aquitaine Port-Médoc - 3ème au classement de 17h Multi50

« Ça se passe très, très bien, C'est vrai qu'après la route des dépressions, maintenant on vient de comprendre que l'on faisait la route du café. Ca fait du bien d'avoir du soleil et des vents porteurs. on a un vent soutenu depuis 30 heures et le grand spi est de sortie.
 C'est vrai que notre bateau est un peu moins bien taillé pour le petit temps que ne l'est Guyader mais pour l'instant on arrive à maintenir. On reste dans le match et on est d'attaque pour leur mettre un peu de pression. 
Côté ambiance, entre les chants basques, un petit verre de vin et le saucisson, tout va bien à bord ! »

Yves Parlier - 1876 - 8ème au classement de 17h IMOCA
« On a pu solutionner pas mal d'avaries. La traversée de l'anticyclone d'hier nous a permis de faire quelques réparations. Moi, j'ai fait un peu de stratification sur une latte de GV. Maintenant, on a un jeu de lattes complet. On a toujours un problème d'eau qui rentre dans le moteur, on a un peu peur quand on recharge les batteries. On surveille tout ça. 
Côté électronique, on a un souci sur le pilote et sur le système d'informations de direction du vent. C'est un souci majeur... On a essayé de bricoler, mais bon...
On a fait une route différente de la flotte Du coup on a une stratégie un peu par défaut qui nous a empêché de négocier la bordure de l'anticyclone comme on le désirait. On ne peut pas continuer vers le sud, sinon on tombera sur deux jours de gros calme demain et après demain. On se sent physiquement bien. Pachi se réveille de son quart de nuit.
 On est sur un grand bord de travers sans manœuvre, donc c'est la première fois que je me sens si reposé. »


 

 

 

 

TRANSAT JACQUES VABRE

PARLIER JOUE LES FURTIFS


Pour vivre heureux, vivons cachés...
Un concurrent est peut-être en train de tenter un coup stratégique d'envergure. Yves Parlier, qui avait reçu de ses années de la Solitaire du Figaro le surnom d'extra-terrestre, de par sa capacité à prendre des options radicales qui, au final, se révélaient payantes a choisi le premier le mode furtif, avec son skipper associé Pachi Rivero. Bien évidemment, l'équipage se montrait assez peu disert sur ses intentions et sa stratégie et se réjouissait plutôt de l'incertitude qu'il jetait sur la flotte. Il reste que pour l'heure, tant les intentions avouées de Foncia que le coup de bluff de 1876 n'avaient guère l'air d'émouvoir outre mesure le reste de la flotte. Mais, ce premier passage en mode furtif montre que l'exercice devra être utilisé à bon escient. Yves et Pachi avaient ainsi choisi d'utiliser cette arme rapidement à l'heure où la flotte était encore resserrée et où certains choix stratégiques pouvaient avoir des conséquences importantes dans le futur.

 

Le sentiment d' Yves Parlier - 1876 -
« Le mode furtif va nous permettre d'être plus osé dans nos options. Je ne pense pas que ça va nous apporter énormément, mais pendant 14 heures on pourra disparaître des écrans de nos concurrents. Je trouve ça intéressant et je pense qu'il vaut mieux l'utiliser en début de course tant que les bateaux sont très proches. On savait qu'on utiliserait ce mode furtif assez rapidement. On va essayer de prendre une route gagnante si possible ! On y réfléchit beaucoup à cette route. Je pense que cette Jacques Vabre sera gagnée par quelqu'un qui aura bien navigué. La situation est très complexe avec la grosse dépression qui va envahir tout l'Atlantique. On ne voit pas encore comment on peut aller attraper les alizés, pour l'instant nous sommes encore en début de course, il va y avoir beaucoup de jeu, et beaucoup de redistribution des cartes. »

 

 

REMISE DES PRIX DES CHAMPIONNATS D'AQUITAINE BANQUE POPULAIRE

 

Elle se tiendra HALL 3 Espace Réception du Salon des Sports de CONFOREXPO

le SAMEDI 14 NOVEMBRE 2009 à partir de 18 H.


OPTIMIST BENJAMINS, OPTIMIST MINIMES, EUROPE, LASER 4.7, LASER RADIAL, LASER STANDARD, SNIPE, FINN, BIC 293OD, TYKA, HC 16, DART 18, CLASSEA , INTERSERIES, VRC, MINI JI, HABITABLE, FUNBOARD, HABITABLES, 590, DRAGONS.

ENTRAÏNEURS de l'ANNEE 2009

Seront récompensés par la LIGUE d'AQUITAINE de VOILE FFV en présence du Conseil Régional, du Comité Régional Olympique, de la Direction de la Jeunesse et des Ssports et la Banque Populaire du Sud-Ouest au titre du Championnat d'AQUITAINE et pour leurs résultats nationaux et internationaux, les coureurs vainqueurs. De plus les entraineurs ayant obtenus des podiums pour leurs équipes aux championnats de France seront également récompensés

 

PALMARES 2009.doc
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TRANSAT JACQUES VABRE : INTERVIEW D'ARNAUD BOISSIERES

 

En 2007, tu étais déjà présent au départ de la Transat Jacques Vabre. Que représente cette course pour toi ?
'Ce sont deux départs similaires, car chacun représente le début d'une aventure avec un nouveau bateau. Il y a deux ans, j'étais avec un 60 pieds d'ancienne génération qui s'appelait déjà AKENA Vérandas, avec Jean-Philippe Chomette. C'était le début de ma saison IMOCA. Mais aujourd'hui, c'est aussi différent : le projet est beaucoup plus ambitieux d'un point de vue sportif. C'est le début d'une nouvelle aventure avec un bateau ultra performant et un co-skipper qui a gagné deux ou trois petites choses - dont le Vendée Globe 2004/05. C'est d'autant plus intéressant que Vincent est aussi l'ancien skipper de ce bateau, qui est l'ex-PRB. C'est bien d'avoir Vincent avec nous puisqu'il a conçu ce bateau pour lui-même. Avec son équipe technique, il suit le projet pour que nous puissions être au maximum de nos performances d'ici quelques jours ! '

 

L'histoire ressemble à celle de tes deux Transat 6.50 ...
'Je l'espère ! C'est vrai qu'il y a une grande similitude. Pour ma première Mini, j'avais un prototype d'ancienne génération à quille fixe - c'est ce que j'avais en IMOCA pour le dernier Vendée Globe. Ensuite, pour ma deuxième Mini, j'avais un bateau plus performant équipé d'une quille pendulaire (Arnaud avait alors terminé troisième, ndlr). C'est le cas aujourd'hui en 60 pieds, puisqu'AKENA Vérandas est l'un des bateaux le plus performants de la flotte. L'évolution est la même dans ma manière d'aborder le projet. Lors de ma première Mini, je découvrais pas mal de choses - ça a aussi été le cas lors du dernier Vendée. J'y vais maintenant avec moins d'appréhension mais cette fois, la pression est sportive. J'ai envie de bien faire pour ne pas décevoir ceux qui m'ont soutenu. Mais c'est une belle pression, qui va dans le bon sens'.

 

A une semaine du départ, que reste-t-il à faire sur le bateau ?
'On a reçu un nouveau gennaker samedi matin, et on l'a envoyé au port. Mais on s'approche de la fin de la préparation. On arrive à rayer pas mal de choses sur notre cahier ! On navigue sans problème avec le bateau et il ne reste que des petits détails qui peuvent faire la différence - bricolages, vidéo, cordages, électronique. Mais on est bien !'

 

As-tu déjà étudié la météo ?
'J'ai regardé vendredi car du vent fort était annoncé pour mardi et mercredi. Du vent de Nord devrait à priori souffler pour le départ avant de rentrer assez fort. Ce week-end, Vincent a allumé l'ordinateur pour regarder à son tour. Quand on voit que les 40 pieds de la Solidaire du Chocolat subissent déjà leur troisième dépression, il n'y a pas de raison pour qu'on y échappe ! C'est bien de s'y préparer psychologiquement'.

 

ARNAUD BOISSIERES PREPARE LA TRANSAT EN DOUBLE

 

Après le chantier de rentrée, l'heure est à la navigation pour AKENA Vérandas. Le monocoque, remis à l'eau cette semaine, est à  Port La Foret.

Arnaud BOISSIERES participe, aux côtés de Vincent RIOU, au premier des trois stages organisés par le pôle Finistère Course au Large en vue de la Transat Jacques Vabre.

Un rendez-vous important puisqu'il fournit au nouveau skipper une occasion unique de valider les modifications effectuées récemment. Plus que ça, le stage permettra au nouveau et à l'ancien skipper du bateau de naviguer côté à côte et de trouver un peu plus leurs marques avant la traversée de l'Atlantique en double. Arnaud pourra par ailleurs comparer son coursier à d'autres bateaux récents et affutés tel que le BT de Sébastien JOSSE, le Safran de Marc GUILLEMOT ou encore Brit Air et Artemis. Les premières prévisions météo annoncent du vent medium pour la semaine, des conditions idéales pour une telle mise en jambe à 50 jours du départ du Havre.


Interview d'Arnaud BOISSIERES :
« Ce stage tombe super bien car nous avons fait beaucoup de modifications sur le bateau et ça va permettre de valider les deux chantiers que nous avons fait au printemps et à la rentrée. C'est important car ça va nous permettre de nous mesurer aux autres bateaux. On a rarement l'occasion de naviguer avec cinq bateaux à côté. En plus, comme nous avons peu navigué avec Vincent, c'est l'idéal. »

 

 

GRAND PAVOIS 2009 - 23 au 28  SEPTEMBRE A LA ROCHELLE
NOUVEAUTE : CREATION D'UN ESPACE PLONGEE

Le Grand Pavois, salon nautique international à flot se tiendra du 23 au 28 septembre 2009 au Port des Minimes de la Rochelle. 870 exposants sont attendus sur 100 000 m2 d'exposition. 300 bateaux seront présentés à flot sur 700 exposés au salon. Des espaces thématiques pour tous les visiteurs. La Turquie sera le pays invité d'honneur du Grand Pavois. Référence des passionnés le Grand Pavois offre l'opportunité unique d'essayer les bateaux en mer avant l'achat.

Grand Pavois 2009 : une offre exhaustive et adaptée
Le Grand Pavois pouvait déjà se réjouir de représenter la filière nautique, aujourd'hui avec la naissance de l'Espace Plongée, le salon offre une véritable vitrine de l'industrie nautique, que ce soit les bateaux, les équipementiers, le Village Glisse et Voile Légère, Le Village Bois, l'Espace Pneumatique et semi-rigides, les motoristes, le ponton Grandes Unités, l'Espace Pêche sans compter le hall pays invité d'honneur, l'espace Piscine et détente, le hall Mer et Déco, Escale Voyage et aujourd'hui l'espace Plongée.

NOUVEAU - Un espace consacré à la Plongée
Le Grand Pavois travaille en collaboration avec le Comité Départemental de Charente-Maritime d'Etude et de Sports Sous-marins, pour donner le jour à l'Espace Plongée. Situé dans le Forum des Pertuis cet espace rassemblera pour la première fois les activités liées à ce secteur : clubs et organismes de formation, fabricants, voyagistes, centres de plongée, équipements, etc. Les visiteurs pourront découvrir en image le monde de la plongée grâce à une exposition de photos sous-marine et des vidéos. De nombreuses conférences sur le thème de la biologie sous-marine et du développement durable seront animées par des spécialistes et accessibles au grand public.

Des animations, des conférences tout au long de la semaine
Pendant les six jours de salon, les visiteurs, qu'ils soient néophytes, expérimentés, professionnels ou tout simplement passionnés, pourront découvrir cet espace. Ce sera l'occasion de faire des baptêmes de plongée en bouteille et en recycleur circuit fermé dans les piscines présentées sur l'espace Piscine et Détente mais aussi sur celles du Village Glisse et Voile Légère. Les plus courageux pourront faire leur baptême en mer, sous l'œil vigilant des moniteurs. Au programme également de nombreuses démonstrations, en présence de professionnels, de plongée mais aussi d'apnée dynamique et statiques (par l'équipe de moniteurs et d'initiateurs de la FFESSM*).

* Fédération Française d'Etudes et de Sports Sous-Marins

Chaque jour les visiteurs pourront apprécier ce nouvel espace et découvrir les nombreux lieux de rendez-vous et de sorties pour l'apnée et la chasse sous-marine notamment en Charente-Maritime, région très dynamique dans ce domaine avec les îles de Ré et d'Oléron. D'autres pourront réserver, pourquoi pas, leurs prochaines vacances sportives en Turquie, pays invité d'honneur du Grand Pavois en 2009, et destination des plus prisées pour la plongée que ce soit pour les novices, les plus certifiés et les confirmés. La plongée s'y pratique de mai à fin octobre sur la côte égéenne ou méditerranéenne avec une mer avoisinant les 18° en mai et 30° en août et une visibilité pouvant atteindre 40 mètres ! De quoi encourager les débutants et les plus frileux ! Il faut savoir que chaque année plus de 30.000 plongeurs réalisent un voyage « plongée ».


Les chiffres du secteur en France*
Cette activité présente un chiffre d'affaires de l'ordre de 80 millions.
On compte en France 340 000 plongeurs dont 160 000 licenciés et 800 000 pratiquants de palmes-masques-tuba. 75 000 brevets sont délivrés chaque année en France à 68% d'hommes et 32% de femmes et environ 2.2 millions plongées effectuées en France.
Pour faire vivre ce secteur plus de 2000 clubs dont 18% sur la façade atlantique, 350 structures commerciales et 150 boutiques alimentent cette activité qui reste pour la plupart des pratiquants un sport ludique, synonyme de vacances et de détente.
Profil du plongeur : masculin à 70 %, âgé de 15 à 60 ans, et vivant pour 55% en façade maritime ! Un profil qui rappelle celui du visiteur du Grand Pavois qui pour mémoire est à 75% un homme, actif de 25 à 60 ans et surtout, point commun de tous, se sont des passionnés de la mer et du milieu marin.

* Source Comité Départemental de Charente-Maritime d'Etudes et de Sports Sous-Marins